Au Drenche, nous pensons que c’est un devoir pour un média de donner accès aux lecteurs à la manière dont nous fonctionnons. Nous sommes persuadés que la confiance entre un média et ses lecteurs passe obligatoirement par cette transparence.

Nous avons choisi de vous détailler ici les sujets qui nous semblent importants. Si toutefois vous pensez que d’autres sujets devraient figurer ici, n’hésitez pas à nous contacter.

Comment sont choisis les sujets de débats ?
Les sujets de débats qui sont traités dans Le Drenche sont choisis :

  • soit par notre comité de rédaction ouvert (ou comité des lecteurs) : n’importe qui peut rejoindre ce comité, proposer un sujet de débat, et voter pour les sujets qui l’intéressent, ou simplement regarder. Toutes les propositions ne sont pas publiées (certains sujets ne sont pas formulés de manière équitable, ou parfois nous ne trouvons pas de contributeur pour défendre un point de vue), mais nous apportons une réponse à tous les sujets qui arrivent en tête des votes. Les débats provenant de ce comité sont repérés par ce logo :comité des lecteurs
  • soit par la rédaction : nous essayons de traiter tous les sujets de société importants, pour lesquels les citoyens ou leurs élus pourraient être amenés à choisir (un projet de loi, un choix pour l’avenir, une question de société, etc.).

De manière générale, les questions que nous traitons doivent avoir la formulation la plus neutre possible, doivent pouvoir être défendues équitablement, et ne doivent pas contenir d’incitation à la haine, d’attaques personnelles ou de propos illégaux ou contraires aux droits de l’Homme. Il n’y a pas d’autres restrictions.

Comment sont choisis les intervenants ?
Pour chaque sujet, le Pour et le Contre sont défendus par des personnes qui doivent répondre à 3 critères : être légitimes pour parler du sujet (voir ci-dessous), être compétentes sur ce sujet (savoir de quoi elles parlent), et être engagées (c’est-à-dire avoir une position claire et tranchée sur le sujet).

Nous avons constaté que les personnes légitimes provenaient de trois types de publics différents :

  1. les acteurs terrains (ex : un(e) enseignant(e) pour un sujet sur l’éducation, un médecin pour un sujet de santé, etc.), associations ou ONG, légitimes sur leurs métiers ou domaines d’actions,
  2. les universitaires, chercheuses ou chercheurs, dans leur domaine d’expertise,
  3. les élu(e)s, locaux ou nationaux, légitimes car amenés à proposer et voter pour ou contre des orientations de société.

Nous nous limitons à ces critères pour le choix des intervenants, en faisant attention à la parité dans nos intervenants (nous essayons d’avoir autant de femmes que d’hommes), et à leur distribution politique lorsqu’il s’agit d’élus (pour faire en sorte qu’il n’y ait pas une sur-représentation d’un parti dans nos colonnes par rapport à sa représentativité élective).
Il arrive également que certaines personnes nous proposent d’intervenir : nous acceptons si elles répondent à ces trois critères (légitimité, compétences, engagement).

Il arrive également qu’il y ait plusieurs manières de défendre un sujet, auquel cas il peut y avoir 2 Pour et 2 Contre.

Comment sont organisés les débats ? Quelles sont les règles ?
Pour chaque débat, les intervenants connaissent la question du débat, et la taille maximale de la tribune (généralement 400 mots). C’est tout !

En aucun cas ils n’ont connaissance de l’identité de leur adversaire, de sa tribune ou de ses arguments avant la publication du débat. Toutefois, si un contributeur ne souhaite pas être opposé à une personne en particulier, nous pouvons le rassurer sur cet unique point.

Enfin, les contributeurs peuvent demander accès au contexte qui sera publié, pour s’assurer de son impartialité. Toute remarque sur le contexte est étudiée par la rédaction et/ou le comité de lecteurs, sans forcément lui donner raison.

Par qui est détenue la société Le Drenche ? Qui sont les actionnaires ?
La société Le Drenche SAS est détenu :

  • à 51 % par Florent Guignard, l’un des co-fondateurs
  • à 49 % par Antoine Dujardin, l’autre co-fondateur.

Et c’est tout. Aucun grand (ou petit) groupe, aucun autre actionnaire pour le moment. Si c’était amené à changer, nous vous informerons de ces changements.

Pour en savoir plus sur l’équipe et les créateurs, cliquez ici.

Comment se prennent les décisions ?
Le Drenche est une entreprise sociale et solidaire, labellisée ESS et ESUS (établissement solidaire d’utilité sociale).

Cela signifie que les actionnaires ont un droit de vote, mais aussi les salariés, les prestataires récurrents, certains lecteurs et le comité de conseil. Cela permet un fonctionnement plus démocratique et une prise en compte d’une plus grande diversité de points de vue.

Quel est le modèle économique du Drenche ?
Le modèle économique principal du Drenche repose sur la version papier. Elle est diffusée gratuitement à plus de 60 000 exemplaires, et contient de la publicité (clairement indiquée). Cela constitue la principale rentrée d’argent du journal Le Drenche.

Une formule d’abonnement est également disponible.

Des prestations aux collectivités ou aux entreprises (suppléments, animation de conférences débats, etc.) constituent des sources de revenu complémentaires.

Quel n'est pas notre modèle économique ?
Le Drenche souhaite ne tirer aucun revenu et ne fait absolument pas

  • de publi-rédactionnel,
  • de débats truqués ou payants,
  • de vente de données personnelles,
  • de publicité cachée, en ligne ou en version papier.
Quelles sont vos dépenses et vos rentrées d'argent ?
Nous nous engageons à publier chaque année nos comptes simplifiés.

Pour l’année 2016, nos dépenses se décomposent comme suit :

  • Edition papier (dont prestataires) : 16 795€
  • Site internet : 233 €
  • Salaires (1 stagiaire) : 454 €
  • Frais administratifs, impôts et taxes : 2 151 €
  • Dépenses diverses : 42 €
    • soit un total de 19 675€

Pour cette même année, nos recettes se décomposent comme suit :

  • Apport en capital (dont reliquat de financement participatif) : 5 500 €
  • Abonnements : 295 €
  • Vente de publicité : 17 591 €
  • Subventions : 1 500 € (due au départ en congé création d’entreprise)
    • soit un total de 24 886 €